"C'est de ta faute tu l'sais bien", lui dit sa meilleure amie pendant qu'à s'égraine une autre pill.
"J'sais pu ou j'suis rendue, c'est l'seul moyen que j'vois pour avoir du fun", lui répond la 2e en roulant son bill de 20.
"Qu'est-ce qui s'passe, j'te comprend pu, t'es pu celle que t'étais avant, ouais on a commencer nos trips ensemble, mais dans ltemps, des soirée de filles sans sniffer ca sfesait", argumente la première en prenant même une pill ek un gorgée de vodka.
"P'tête que tu m'as perdue bin longtemps avant que j'commence a consommer", essaie de se faire comprendre la 2e, puis après avoir fait une track elle continue "T'as jamais rien vu aller, pour toi l'genre de personne qui vivaient des chose graves, c'tait ceux qu'leurs copains les laissent, t'as jamais remarquer mes yeux vitrés qui cachaient des larmes, t'as jamais senti que y'avais d'quoi d'autre que j'te cachais, t'as jamais rien compris qu'y'avait quelque chose de gros qui pouvait m'détruire, pis pas mal plus que la drogue".
La première, offusquée que son amie la traite de fille pas intelligente, crissa son camps en laissant sa meilleure amie dans un lit de poudre blanche, d'argent noir et de plaies ouverte.
La deuxième, dévastée, seul numéro qu'elle est capable de composer quand elle est aussi hight, appela son dealer pour un peu de crack, puis pris une lame de rasoir, coupant sa cuisse déjà pleine de cicatrice, c'est à dire le nombre de fois qu'la première a pas compris que c'était trop.